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29 novembre 2013 – 16:08

En la date de son anniversaire, un titre qui rappelle les Yé-yé, fameuse époque de son enfance : juniore-christine

21 novembre 2013 – 20:22

Un bon son pour transgresser l’absence. En apesanteur.

21 novembre 2013 – 17:00

Don’t leave me now, de Supertramp en tête. Cette musique enflammée, des années FM. La radio sur les routes. De rares moments musicaux que nous avons partagé, Maman, dans mon enfance. Vu que tu n’étais pas fan.

Tiens, je récupère la stéréo, d’un coup ; & enjoué par la commedia dell’arte, que je sais interpréter à ma façon, avec un serveur italien. Un signe, merci Maman.

Ecouté trop d’ondes perçantes, en concerts et clubs ; comme agressé par des folles furieuses plus d’une fois, hurlant leur éthylisme aux oreilles.

Un boom à l’instant également, cette fois inoffensif, faisant sursauter, mêlé aux odeurs de poulet grillé. Avec les bougies pour compenser la nuit déjà tombée, sur les tables. Et le brouhaha joyeux autour, étouffant un petit son fluet ou lounge.

19 novembre 2013 – 03:19

J’ai rajouté sur mon mémorial 2.0, quelques morceaux, plus ou moins actuels, auxquels je « pensais » quasi d’emblée, les derniers temps ; ou me laissant prendre par l’émotion, à la fois affreuse et belle.

Ainsi, avec une déchirure extrême, à vaincre ; perturbé par la banalité du quotidien, en devenir, malgré tout. Capté par ce présent alors devenu inutile.

En mode arrêt surtout, pour tenter de digérer la souffrance, une obligation vitale. Et hypnotisé par des mélodies relativement commerciales, pour certaines, du moment, c’est selon.

Des envolées sonores, harmonies célestes (plus ou moins, donc), qui ont bercé mon désespoir, lors de cette période « difficile » ; à réclamer Maman, les bras au ciel, en pleine nature, ou la tête prostrée, dans mes mains, genoux à terre.

Elles occupent encore, en écho, et pour toujours, la perte ; résurgence éternelle, attachée à cette rage, mêlée de mélancolie, déjà lointaine, enfouie, une transpiration des sentiments presque permanente.

19 novembre 2013 – 00:37

Il faut sublimer cette souffrance. J’écoute ces chansons qui m’ont accompagné juste après ta mort.

Un replay providentiel, en attente jusque là, à contempler les songes. Me nourrir de ton absence, fortuite, une fuite, schizophrène.

Channy, infiniment belle, la grâce, intense. Une transe aérienne, un cri, tellurique… Fragile, simple et féminine comme toi Maman.

Le mystère de la vie à percer. Et s’envoler, te rejoindre. Sur un tapis de fleurs. Bouleversé, pleurant du haut de ces nuages, embrumé.