Archives pour la catégorie A retenir

07 décembre 2013 – 19:05

Et bon courage à R’ oui. C’est dur cette santé qui fout le camp. Ou revient de temps en temps.

J’aimerais trouver l’antidote, qui le soulage pour longtemps.

Biz’,

Matt

Publicités

06 décembre 2013 – 15:20

Je devine la tombe, ce silence et le froid autour. La terre ou le sable pour te couvrir. Au dessus de ce sarcophage mystique et rigide. Tu n’es que corps, ici bas. Ton âme déjà bien loin. Cet envol pour masquer l’oubli, des cieux. Contemplant l’immensité réduite, humaine, et si fragile. Ne nous oublie pas. En toi…

04 décembre 2013 – 15:22

Ce titre en boucle, « une » Despe’ verde, et les catégories à gérer. Nuage de buée sur mon écran de vie. Je pense à toi Maman. A pisser mon amertume.

Le froid me prend. Des tremblements, brulé par le gel, et ce silence. Flancher ou rebondir. J’étouffe. Pourquoi le corps se transforme tant ! Grillés à force d’aimer, de vivre.

Supplier ton retour, pour rien. T’es injoignable, perdue là haut. Sans nous. Pourquoi ils t’ont fait ça ? Je vais te chercher, anéantir l’absence.

Succomber à ce deuil, cette peur, non. Accaparer mon être, surplomber la mort, te révéler de nouveau, là, maintenant, pour toujours, oui. Te veux vivante avec nous. Apaisés, ensemble, calmés et resplendissants sous le soleil couchant.

Un apéro’ distingué, avec deux trois carottes et du jambon, sur le capot de la Citroen. Oui, là bas, encore, en vacances, tous innocents, ou inconscients du temps qui passe.

C’était bon, une respiration. Je les traverse ces chemins, seul, rejoignant le monde, à flan de montagne, ou dans une vallée mystérieuse, jusqu’à tard. Sous ces immenses rochers, un road trip personnel, sans fin. Te cherchant désormais.

Songes d’une nuit d’hiver, presque l’été. Ou dévasté. Abreuvé de flutes siffleuses et pérégrinations impossibles. Tu viendras, dis moi. Tu seras de nouveau là… Je meurs avec toi !

La joie doit jaillir, une danse, évaporés dans l’immensité. Galvaniser l’effroi, le concentrer, pour interrompre ce trou noir immédiatement.

Une densité à atteindre. Se volatiliser sans douleur, balayant les tourments, une balade dans le ciel. Un vol éternel, oui, pour toujours.

Perchés au delà. Des myriades d’étoiles à contempler. Les poumons dégagés, un coeur pour remplacer les névroses, et nécroses. Le vent chasse les métastases. Je m’envole avec toi. Nous regagnons la naissance de l’immensité, entre deux clichés spirituels, inutiles.

Accomplissement du bonheur, découverte de la félicité divine. J’enrage ! Trop beau pour y croire. Encouragement à repartir, sans lamentations, juste avec nos âmes entremêlées.

Un épuisement funeste, le règne du pschitt universel. Vomissement posthume ou sacré, pas le tempo pour juger.

L’ingratitude du corps qui s’absente, nous laisse périr, abreuvés de fatigue, usés, et la tête pleine de troubles morbides. Adieu ! La bouche cramée, les yeux révulsés. Chut…

26 novembre 2013 – 18:16

A mon cousin adoré,

Donc voilà, comment va ta petite famille ? Votre enfant ? Ta femme ? Les nouvelles en ce sens me feront plaisir. ;)

Moi, ça caille un peu, et c’est les un mois du départ de Maman ce soir. Pas simple…

Je reçois C’G. vers 20h30, une cousine. D’ailleurs pas la seule avec ce prénom. Elle est du côté des G’, la fille de S’ (coiffeur et cousin maternel de ma mère). Te situe, comme tu as aussi pas mal de monde de ton côté. Y’a C’H. aussi des notres, la fille de mon oncle H’ (frère de Maman).

Là Caro’ G’ est sur Paris et j’ai l’écho depuis des années qu’elle s’intéresse à la mode, professionnellement. L’occasion de la rapprocher d’une très douce styliste. Lol ;)

Cela aurait fait plaisir à Maman. Elle m’en parlait à l’occasion. J’y songeais effectivement depuis longtemps.

De quoi moins gamberger en soirée. Papa lui est chez mon frère, là.

Gros bisou,

Matt