Archives quotidiennes :

18 novembre 2013 – 23:50

A P.C’

Très jolis mots, profonds et sincères

Venus de loin, en toi

Je te rêve publiée

J’aurais aimé partager ton écrit avec ma mère

Sur ce quotidien si âpre qui te blesse

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18 novembre 2013 – 22:11

Maman était belle. Elle nous a fait beaux, mon frère et moi. Lol

Je pense au caractère. A ce que l’on a dans le crâne. Notre sensibilité. Beaucoup vient d’elle (et de Papa bien sûr ; leurs aînés, sans détailler les failles aussi).

En évitant l’arrogance, ou fausse modestie. On a nos défauts, et on reste humains oui. Avec tous les risques que cela comporte.

Une mère joyeuse, ou angoissée, parfois réservée, avec sa fragilité.

Belle de joie. De vie. Simple. A l’écoute, pas toujours (un enfant peut être dur), mais bien plus que beaucoup de gens avec leurs proches.

Belle, jolie, douce, aimante.

18 novembre 2013 – 21:05

Je ne voulais pas la mort de Maman, évidemment. J’espérais le plus tard possible, le moins douloureusement possible.

Je ne souhaitais également pas qu’elle souffre du départ d’autres proches avant elle. Mais c’est beaucoup trop tôt.

On avait encore 20-30 ans à partager…

Retraite avortée, découverte plus vaste du monde, et insouciance absentes.

Même si Maman a su garder sa légèreté, avec sa profondeur, entre détente légitime et complications médicales.

Aucune récompense donc, à des années de bons et loyaux services. Ainsi de travail auprès de la jeunesse, parfois en fête, quasi toute sa vie professionnelle, y compris ses propres enfants.

Si ce n’est à la place, la maladie pendant 5 ans et plus ; les soins et traitements pour palier, respectivement à la douleur, aux handicaps multiples apparaissant successivement les dernières années, au développement des métastases, leurs effets dévastateurs.

La présence, méritée, et l’amour des siens, certes parfois insuffisante ; la chance surtout d’avoir eu deux petits enfants, magnifiques, tenant d’elle, beaucoup, de mon frère, et sa belle fille. Une joie immense.

Des tensions même, malheureusement, vers la fin, autour, circonscrites, compréhensibles ou inadmissibles, vraiment mal venues.