31 octobre 2013 – 18:30

La nuit tombée sur le cimetière. Une protection, finalement, à la vue de l’inhumation, trop brutale, d’expérience, surtout là, et déjà épuisé d’avoir tant pleuré.

La maison, ici, derrière les arbres, pas loin.

Des roses pour nous tous, amenées par ma belle soeur. La lumière des phares du corbillard, pour deviner où déposer ce dernier geste fleuri, avant la fin.

Penché, délicatement, comme pour allumer un cierge plus tôt, avec l’intime besoin d’arrêter le temps, le rendre non pas infini, mais s’y résoudre, communier avec l’au delà.

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